Équipe H1

Date : 12 juin 2010
Lieu : Parc Laurier

Nomades H1 - 14
XV de Montréal - 7

Une victoire d’équipe

Par Charles-Édouard Handfield

              Par un beau samedi après-midi, les Nomades de Laval se rendent au Parc Laurier pour y affronter le Quinze de Montréal. Après les avoir battus deux fois en parties pré-saison, les visiteurs s’attendent à un scénario différent.

              Dès le début de la partie, leurs impressions se concrétisent. Le Quinze de Montréal joue avec beaucoup d’intensité. Nul doute qu’ils n’ont pas oublié les deux défaites subies aux mains de Laval. Ils sont rapides au ménage et exécutent bien en possession du ballon. Ils s’installent dans la moitié de terrain lavallois et sont difficiles à déloger. Toutefois, les Nomades résistent bien à la pression. Sans être capable de renverser la situation, ils empêchent leurs adversaires de pénétrer profondément dans leur zone. L’action se déroule entre les 40 et les 22. Lorsque le Quinze fait une incursion, ils sont rapidement reconduits à la sortie. Que ce soit avec un botté ou en jouant le ballon à la main, les Nomades sont capables de libérer leur zone. Malheureusement, ils n’arrivent pas à poursuivre et à mettre de la pression sur les hôtes. Dès qu’ils récupèrent le ballon, le Quinze repart à la charge et attaque avec férocité l’en-but des Nomades. Malgré une belle résistance, les visiteurs ne peuvent s’opposer à une nouvelle agression. Toutefois, ce sera une erreur de leur part et non pas une belle action du Quinze qui permettra d’ouvrir la marque. Ayant repris le ballon, les Nomades tentent de contre-attaquer. Malheureusement, une erreur de communication crée une occasion en or pour le Quinze. Suite à une passe tentée à un fantôme, l’ovale se retrouve au sol sans propriétaire. L’ailier de Montréal est le plus rapide pour le récupérer. Il réussit à éviter un plaquage et à se rendre dans l’en-but pour ouvrir la marque. 0 – 7 Montréal. Suite à cette action, les hôtes tentent d’ajouter immédiatement à leur avance. La chance ne leur est pas aussi favorable cette fois. Au contraire, le vent tourne tranquillement. Les Nomades commencent à prendre l’avantage. La demie se termine alors qu’ils sont à la ligne de cinq du Quinze.

              Dès la reprise de l’action, les Nomades reprennent où ils ont laissé. Ils sont maintenant les agresseurs et dominent toutes les phases du jeu. Mais le Quinze fait un aussi bon travail en défensive que les visiteurs en première demie. Toutefois, la pression se fait plus intense. Si les Nomades parvenaient à empêcher le Quinze de s’installer dans leurs 22 mètres, l’inverse n’est pas exact. Laval est en permanence en territoire ennemi. Lorsque les hôtes parviennent à récupérer l’ovale lors d’un ménage, d’une touche ou d’une pénalité, ils dégagent le ballon au pied. Mais la relance des Nomades est imparable et ils attaquent le territoire du Quinze avec une férocité renouvelée. Les hôtes résistent bien. Malgré leurs offensives répétées, c’est grâce à une action commencée en milieu de terrain qu’ils égaliseront la marque. Les avants font un excellent travail pour remporter leur touche. Les arrières écartent alors l’ovale. Celui-ci parvient entre les mains de Charles-Édouard Handfield. Ne voyant pas d’ouverture, il botte le ballon au ras du sol. Bien que les hôtes soient les premiers sur le précieux objet, la pression des visiteurs les force à commettre une pénalité. Voyant une belle opportunité, Martin-Louis Paquette joue rapidement à la main. Lorsqu’il est rattrapé, il remet à Vincent Lambert qui se charge d’aller aplatir pour créer l’égalité. 7 – 7. Suite à cette belle action, les Nomades ne s’arrêtent pas en si bon chemin. Ils foncent en territoire ennemi avec une énergie renouvelée. Le même scénario se reproduit. Le Quinze subit la pression lavalloise sans flancher. Ils dégagent à nouveau au pied. La relance des Nomades est encore bien exécutée. Petite différence : les visiteurs trouvent le chemin de l’en-but. Charles-Edouard Handfield attrape le ballon au vol. Il attire la défensive vers lui et remet à Stéphane Dauphin-Pierre. Celui perce la défensive adverse. Il évite le dernier défenseur du Quinze pour donner les devants aux Nomades. 14 – 7 Laval. Les dernières minutes sont sans histoire. Les joueurs du Quinze ne peuvent créer l’égalité et le sifflet final vient confirmer la victoire des visiteurs.

              Il s’agit d’une belle victoire pour les Nomades. Ils ont démontré une belle force de caractère en revenant de l’arrière en deuxième demie. Il y avait plus d’acharnement et d’intensité dans leur jeu. En jouant en équipe, ils ont prouvé qu’ils pouvaient gagner des rencontres.


Joueurs du match :
Le groupe d’avants. Avec un seul substitut disponible, ils ont disputé une superbe rencontre.


Sommaire de la partie :

Première demie

0-7

Essai converti du Quinze de Montréal


Deuxième demie

7-7

Essai de Vincent Lambert
(Conversion réussie de Martin Sosa)

14-7

Essai de Stéphane Dauphin-Pierre
(Conversion réussie de Martin Sosa)


Alignement :

1 – Louis Nolin (Carlo Pagano)
2 – Carlo Pagano (Félix-Antoine Adam)
3 – Hugo Gervais
4 – Clément Van-Lancker
5 – Jonathan Desabrais
6 – Félix-Antoine Adam (Sébastien Doane)
7 – Martin-Louis Paquette
8 – Jimmy Bang
9 – Martin Sosa
10 – Piotr Pater (Hicham Elazzaoui)
11 – Jean-Sébastien Ladouceur (Stéphane Dauphin-Pierre)
12 – Julien Normand (Vincent Lambert)
13 – Vincent Lambert (Laurier Balthazard)
14 – Cristian Vesco
15 – Charles-Edouard Handfield





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